Société DRC

Goma : le mouvement Rien sans les femmes plaide pour une très bonne autonomisation de la femme dans l’espace du travail

Dans le but de faire un suivi permanent des recommandations faites aux autorités urbaines sur la question des compétences des femmes ayant été nommées dans le monde du travail, le mouvement Rien sans les femmes a le week-end dernier réuni en ville de Goma les acteurs de la société civile, les représentants des entreprises publiques autour d’une table ronde.

Cette activité avait pour but de rappeler à tous les participants sur leur rôle à jouer dans une bonne autonomisation de la femme afin de montrer leurs compétences au même titre que les hommes car la femme peut épatée le monde a dit Madame Nelly Kyeya point focal au Nord Kivu.

Selon elle, c’est dans l’ultime objectif de rappeler pour la énième fois aux participants sur les différentes recommandations dont presque tout le monde connaît sur le rapport d’analyse participative et inclusive de la loi portant modalité d’application des droits de la femme et de la parité élaboré en 2017 et que ces principales recommandations

A en croire Nelly Kyeya point focal au Nord Kivu de ce mouvement, c’est dans le but de rappeler une fois de plus aux participants sur les différentes recommandations du rapport d’analyse participative et inclusive de la loi portant modalité d’application des droits de la femme et de la parité élaboré en 2017 visent à obtenir au delà de la parité comme mais plutôt la parité de fait.

Pour Aimé Kataliko un des responsables du mouvement Rien sans les femmes, c’est le temps opportun de rappeler aux uns et aux autres sur la responsabilité à jouer dans l’autonomisation de la femme qui doit être un combat pour tout un chacun afin de faciliter l’intégration de la femme dans la société.

 » Quoi qu’il en soit, il faut être en dehors de la RDC pour ne pas savoir que la situation n’a pas beaucoup évoluée mais n’a pas encore été bien évaluée.

Le favoritisme dans les nominations concerne à la foi les femmes et les hommes.

En rapport aveces recommandations qui nous viennent de ça et là, surtout parce qu’il y’a des questions ethniques, il y’a des questions d’affinités, là on ne tient pas compte des qualités ou des compétences des gens de la personne qu’on recrute. C’est pourquoi nous sommes en train de partager les idées avec les responsables pour voir comment chacun de nous peut prendre conscience « a t-il renchérit.

Par contre, Kakule Saasita député provincial du Nord-Kivu ayant participé à cette table ronde, a fait savoir comment les nominations de faveur retardent le développement du pays.

 » Au sein d’un bureau, vous verrez quelqu’un hausser les épaules au près de son chef car il sait que moi j’ai un parrainage politique, j’ai un parrainage communautaire,…et ça bloque l’administration, ça bloque le développement  » a-t-il déploré.

Guellord Risasi

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