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Butembo : « La machette et la houe, elles sont destinées à l’agriculture et non aux massacres des populations » Mgr Marcel Madila

Les houes et les machettes ne doivent êtres utilisées que pour le champs et non pour le massacre des habitants. Sont là les propos de monseigneur Marcel Madila, président de l’association des conférences épiscopales de l’Afrique central ACEAC, tenu ce mardi 19 janvier 2021, au cours d’une interview accordée à la presse de la ville commerciale de Butembo, au sortir des échanges entre la délégation des évêques et archevêques de l’église catholique avec les autorités urbaine de Butembo.

Selon monseigneur Marcel Madila, archevêque de Kananga et président de l’ACEAC, les houes et les machettes, doivent êtres utilisés pour les activités champêtres et non pour tué ou massacrés les civils innocents dans la ville et territoire de Beni. Tout en émettant les vœux de voir le retour de la paix dans cette partie de la province du Nord-Kivu, ce prélat catholique, pense que ces outils devraient servir plutôt pour l’agriculture en vu de lutter contre la famine dans cette région.

« Les machettes et les houes c’est pour faire le champ, pour que nous ayons à mangé, il ne faut pas que ça servent à autres choses, c’est ne pas pour s’entre-tué. C’est pour que nous ayons vraiment à mangé, et cette partie de la RDC a une terre tellement fertile. C’est pour invité les un et les autres à prendre la houe, pour faire le champ. Il faut que ces outils retrouvent leur identité originale, » indique Monseigneur Marcel Madila.

Pendant ce temps, monseigneur Marcel Madila invite les habitants du territoire de Lubero et Beni, de toujours espérés à une paix durable, et à se désolidarisés d’avec les ennemis de la paix. Pour lui, les rebelles qui ne cessent de menacer la région de Beni, devraient retrouvés le chemin de la paix pour un bon développement de cette région.   

« La guerre c’est la mère de toutes les misères, la guerre ce n’est pas bon, c’est un mal qui fait mal. Je les invite justement à retrouvé le chemin de la paix. C’est ça le bien le plus précieux que nous pourrions tous espérés, parce que nous avons besoin de la pax pour le développement, mais aussi pour allé de l’avant, » ajoute t-il.    

Signalons que la présence de cette délégation des prélats catholique composée des archevêques et évêques, est motivée par la situation sécuritaire qui prévaut dans les territoires de Beni et Lubero, qui restent sous la menace des groupes rebelles.

Glodie Mirembe

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