Politique DRC

Beni : La ville tombe sous le charme de Martin Fayulu Madidi ce dimanche

335 Vues

Après Butembo, le candidat malheureux à l’élection présidentielle du 30 décembre passé en RDC Martin Fayulu, a tenu un meeting ce dimanche 17 février en ville de Beni.  Martin Fayulu a abordé plusieurs points dans son adresse à la population.

Il a d’abord remercié la population de cette ville pour les élections organisées sans la Commission Electorale Nationale Indépendante le 30 décembre passé ; et affirme avoir été élu à 99% lors de ce vote. « Les gens de mauvaise volonté vous ont exclus des élections passées parce que vous aimez Martin Fayulu. Mais vous, vous avez organisé le vote. Saviez-vous à combien vous avez voté Fayulu à Beni ? Vous m’avez voté à 99%. Vous avez organisé des bonnes élections pas comme celles de la CENI. Ne lui aviez-vous fait honte ? Les résultats de vos élections étaient crédibles, candidat par candidat et bureau par bureau. Mais la CENI a été incapable de le faire…» a-t-il déclaré.

Il appelle la population de revendiquer tous les scrutins dont élections présidentielles, législatives nationales et provinciales lors des élections du 31 mars prochain dans les zones qui n’avaient pas voté. L’opposant Fayulu dit avoir gagné à l’élection présidentielle passée. Pour la creuse, Il appelle sa base de s’en réjouir.

« Nous devons nous réjouir parce que nous avons gagné les élections. C’est le sens de chanter et danser. Il faut obliger la communauté internationale à ne pas reconnaître celui qui a été nommé. Au Venezuela ils sont entrain de reconnaître celui qui s’est autoproclamé président. Moi je suis président élu par le peuple congolais. La légitimité est donnée par le peuple…» ajoute Martin Fayulu.

Des nombreuses personnes ont pris part à ce meeting au rondpoint du 30 juin de Beni après avoir participé à la messe à l’église catholique Sainte Lucie à Kabalaka. Martin Fayulu a été transporté par la population, une façon de le reconnaître comme leur président malgré la présence des forces de l’ordre et de sécurité mobilisées pour sécuriser cette activité politique.

Delphin Mupanda