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Butembo : Tout savoir sur l’attaque des cliniques universitaires de l’UCG ce vendredi à 14h00.

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Selon nos sources, 3 hommes vêtus en tenue civile et munis de 3 armes à feu ont signé ce forfait. Bilan, un médecin épidémiologique de la nationalité Camerounaise tué about portant en pleine réunion.

Cet agent de l’OMS a été ciblé en pleine par ces miliciens en pleine réunion. Ils ont dépouillé tous les participants des téléphones, argent et plusieurs autres biens. A côté de cette perte a vie humaine, deux personnes ont été blessées par balles et un véhicule du convoi de l’équipe de la riposte calciné. Ces assaillants douteraient de l’existence de l’épidémie, ce qui est à l’origine même de sa recrudescence.

Un agent trouvé sur place témoigne ces maï-maïs leurs avaient dit, que « c’est vous qui nous tuez avec votre maladie en nous disant que nous avons Ebola, c’est faut nous savons déjà qu’Ebola n’existe pas. Nous vous tuerons un à un». C’est tout ce que cet agent de la riposte a pigé des assaillants avant d’entendre le docteur Richard Valéry Mouzokacrier au secours et dire qu’il a été touché.

Le maire adjoint de Butembo consterné par cette nouvelle s’est confié à notre micro « Nous avons été alertés par le personnel de la clinique universitaire qu’il y avait des gens qui se faisaient passé pour des malades qui ont ouvert le feu sur un de médecins de la riposte. Nous avions dépêché nos forces qui sont arrivé un peu en retard, 10 minutes après, malheureusement, ces gens avaient déjà brulé les véhicules de la riposte et tu es un d’expert de l’équipe de la riposte qui est mort sur place. »

Selon Kambale Tsiko, les forces de l’ordre sont à la poursuite de ces boutefeux. En attendant le rapport, un sérieux dispositif de sécurité a été placé à l’UCG afin de répondre au cas de nouvelles attaques. Le chauffeur de la Jeep brûlée, qui observé la scène de l’endroit où il s’est caché lorsqu’il entendu des coups de feu, regrette le comportement inhumain de ces instigateurs de la résistance à la riposte.

« Nous avons déjà prise une série des mesures, je dois vous rappeler que hier le soir, la paroisse universitaire a été attaquée par des assaillants qui se sont identifiés comme des maï-maï, et voici qu’ils ont refait leur forfait aujourd’hui à la clinique. Ils ont même laissé des tracts disant qu’ils sont des maï-maï venus réitérer le message qui aurait été donné par certains candidats à la députation, et que pour eux Ebola n’existe pas, et pour qu’ils ne continue à faire ce sale besogne, il faut que tout le monde qui représente la communauté internationale puisse quitter. » A conclu Kambale Tsiko Patrick, maire adjoint de la ville de Butembo.

Les retombées des premières attaques contre les centres de traitement d’Ebola à Butembo avaient eu comme conséquence la suspension des activités aux CTE de Butembo et de Katwa par le MSF qui s’occupait de la prise en charge médicale des patients et les surélévements des cas confirmés, où plusieurs records avaient été battus en début de ce mois. Si cette attaque crée aussi des telles conséquences, l’épidémie risque d’être plus difficile à gérer que jamais.

Djaffar Al Katanty & Florida Kahambu