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Après sa rencontre avec les responsables de l’OCC vendredi le 22/03/2019, le mouvement citoyen LUCHA RDC-Afrique a reçu des informations bien vérifiées que plusieurs boissons fortement alcoolisées qui sont vendues en RDC sont impropres à la santé. La plus part de ces produits viennent des pays voisins et entre frauduleusement sur le marché sans passer par les services habiletés pour en évaluer les dangers, hormis ces boissons qui viennent de l’extérieur il y a d’autres qui sont fabriquées en RDC sous couvert de certaines autorités.

La Lucha RDC-Afrique ne peut en aucun cas se taire face à ce complot visant à plonger la jeunesse congolaise dans une conscience, une délinquance… bref dans une situation d’incapacité qui aura à long terme un impact très négatif sur l’évolution de toute la nation car dit-ont que la jeunesse est l’avenir de demain. Contrairement à ce qui circule dans l’opinion publique, la LUCHA RDC-Afrique ne s’attaque pas à une quelconque société de production de l’alcool en RDC mais plutôt elle appelle ces entreprises à respecter les normes et modalités de production et commercialisation de ces boissons selon les normes fixées par la loi.

En dehors des sociétés de production, la LUCHA RDC-Afrique appel les autorités à mettre en place des stratégies de contrôle de la production, commercialisation et consommation de ces boissons pour protéger la Jeunesse et d’autres couches sociales vulnérables. Nous interpelons aussi la jeunesse congolaise à prendre conscience des dangers qui découlent de la consommation abusive de ces produits.

A cet effet, le mouvement citoyen LUCHA RDC-Afrique appel la population de Goma à soutenir ses actions de lutte contre ces boissons. Une activité publique est organisée à cette occasion ce vendredi 29/03/2019 à Goma, précisément au rond-point Signers où des échantillons de ces boissons seront incinérés une façon pour la LUCHA RDC-Afrique et toute la jeunesse congolaise de dire non à la commercialisation de ces boissons qui tuent silencieusement la jeunesse en RDC, mais aussi interpeller les autorités des dangers que représentent ces produits.

Djaffar Al Katanty