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Les rideaux sont tombés hier sur la sixième édition du Festival Amani qui a connu la participation de plus de trente-six-milles festivaliers selon l’organisation, mais les nombre serait même doublé voire tripplé aux vues de gens.

 Au cours de ce plus grand rendez-vous culturel de l’Est de la RDC qui a été marqué par la prestation des grandes stars comme Fally Ipupa, Knowless Butera du Rwanda, Gaël Faye et Youssoupha en provenance de la France. Certaines personnes se sont dites satisfaites et d’autres par contre circulaient avec des calicots portant des messages d’incitation comme : “Nous voulons la paix et non le commerce”, ” Beni n’est pas une boucherie”, “nous voulons l’organisation de ce festival dans les zones à risque dont Goma n’en fait presque pas partie”, etc.

Contactés les militants de la Lucha ont justifié leur message par le fait que l’objectif de ce festival international est dorénavant dévié par des opportunistes, et ceux-ci promettent se rencontrer avec les organisateurs de cette fameuse activité dans les tous prochains jours, car selon eux c’est inadmissible que des milliers de gens soient tués çà et là pendant que d’autres appliquent le principe du Carpe Diem en se faisant passer comme messager de la paix.

Par ailleurs, le prix fixé pour la vente des billets d’entrée à ce lieux d’ambiance prouve la face cachée de Amani festival de cette année a dit l’un de festivaliers. En plus le prix inscrits sur les billet est 1$, alors que la plupart des festivaliers nous ont confié l’avoir eu à près de 10$.

Les organisateurs du Festival Amani ont déploré le piratage des bracelets durant ce rendez-vous culturel. Ils viennent de l’annoncer lors d’une conférence de presse d’évaluation en cours ce lundi 18 février. Ils promettent rectifier les tirs à la prochaine édition. Par rapport à la question de la Lucha qui a manifesté hier en s’opposant à la tenue de cette manifestation à Goma mais dans les régions insécurisées comme Beni, Guillaume Bisimwa le responsable du festival annonce qu’il a entrer en contact avec ces jeunes pro démocratie pour savoir leurs vraies rrevendications.

Ce festival sera-t-il délocalisé sur demande de ces mouvements de pression ? Il y aura-t-il une quelconque amélioration sur le plan organisationnel ? Voilà l’interrogation de plusieurs observateurs.

Lyliane Sharanguza & Dalmon Ndungo